santinoooo marella

santinoooo marella
il est trop fort ( meme si le catch C truqué )
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# Posté le mardi 12 juin 2007 07:20

Modifié le samedi 23 juin 2007 04:57

in memoriam

in memoriam
En ce lundi 30 avril ,j'ai le grand regret mes amis de vous annoncer la mort d'un jeune homme, qui n'a pas eu le temps de vraiment profiter de la vie.
oui mes amis je vous parle de gregory lemarchal,qui a été arraché de son souffle de vie ce matin.
il avait 23 ans bientot 24 ,il avait la muchovisidose, une maladie genetique , il est le gagnant de la star academy 4 d'il y a 3 ans .3 ans de bonheur amplifier par ses fans qui dés ce jour funeste le pleur .





Devant ta tombe.

Si tu quittes ce monde, parce que tu le dois,
Je pleurerai et tu ne m'en empêchera pas,
Sur ta tombe, je viendrai m'effondrer.
Pour que tu me panses mes blessures .
Qui saigneront encore, j'en suis sûre
Après bien des années, crois-moi...
Si tu ne me les soignes pas,
Si tu ne reviens pas,
Mes douleurs l'emporteront sur moi
Même si je ris,
Même si je souris,
Il restera au fond de moi
Une plaie d'où jaillit ma peine
Qui me chante encore la même rengaine.
Si tu quittes ce monde, parce que tu le dois,
Je pleurerai et tu ne m'en empêcheras pas,
Sur ta tombe, je viendrai m'effondrer.
Je te laisserai quelques fleurs qui vont fané
Comme toi, tu t'es fanée.
Et je laisserai aussi quelques souvenirs du passé.
Quelques moments, mais je saignerai encore
Quand le temps sera mort,
Mais quelque part au fond de moi
Je perd pas l'espoir
De se revoir...



in nomine

pater

filis

et santi

Amen

# Posté le lundi 30 avril 2007 14:25

Modifié le lundi 30 avril 2007 14:37

.

.
....L'eau tiède coulait doucement sur son corps comme une cascade de sentiments inonderait un

c½ur meurtri. Elle ferma les yeux et essaya de vider son esprit. Impossible. Les images de sa vie

gâchée hantent son âme, elle se sent coupable, coupable de faire pleurer ceux qu'elle aime,

coupable de ne pas être une bonne élève, coupable de vivre ... Mais elle est sereine. Son poux bat

doucement, trop doucement peut être. Elle ne pleure pas, il y a longtemps qu'elle a appris que

pleurer ne servait à rien, elle sait que le malheur ne pars pas aussi facilement que des larmes

Beaucoup de gens disent que les larmes sont salées, mais les siennes ne sont ni salées, ni sucrées,

elles sont amères. . Elle arrête l'eau, en espérant que les battements de son c½ur s'arrêtent aussi,

mais décidément, la Grande Faucheuse n'a pas l'air décidé à l'accueillir tout de suite. Elle ne mérite

pas de mourir, ce serait trop facile, s'endormir à jamais, ne plus affronter tous ses regards déçus

autour d'elle, elle doit souffrir encore. Elle sortit de la douche et frissonna au contact de ses pieds

nus sur le carrelage glacé. Une délicieuse sensation de glace s'empara de son corps. Elle se

demanda si elle ressentirait cela lorsque le diable s'emparerait d'elle. Elle s'habilla de ses plus beaux

vêtements, maquilla ses yeux de noir et mit du rouge sur sa bouche .Rouge... sa couleur préférée,

la couleur de l'amour d'autrefois mais maintenant celle du sang, celle du soulagement celle du

futur... Elle se regarda une dernière fois dans le miroir , et sortit . En entrant dans la cuisine, elle

crut entendre, au loin dehors, des rires d'enfants. Elle jeta un coup d'½il par la fenêtre et sourit en

pensant que c'était la dernière fois qu'elle voyait des arbres, des voitures, un chat ... Elle balaya la

pièce du regard et prit le couteau qui était posé sur la table .Ce n'est plus qu'une question de

secondes se dit elle. Elle retourna dans son bain et commença à s'ouvrir les veines. C'est à ce

moment là que toute sa vie défila devant ses yeux. Son premier amour, elle enfonça un peu plus la

lame dans son poignet, le sang coula sur le carrelage, toues ces larmes qui coulaient inutilement

sur ses joues, la douleur était maintenant devenue insurmontable. Elle se dit que c'était trop long,

qu'elle ne pouvait plus attendre, elle avait déjà trop attendu. Elle prit le couteau à deux mains,

inspira une dernière fois, ferma les yeux, et se l'enfonça dans le c½ur, car elle avait déja assez

souffert...

# Posté le lundi 30 avril 2007 01:11

Modifié le lundi 30 avril 2007 14:39

vasy pk tarete po

vasy pk tarete po
tro vrémoi jen sui tro degouiter alor jai areter (de force en plus)

# Posté le mercredi 25 avril 2007 13:52

... that's life

... that's life
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.
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Les blessures du temps

Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du
jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour, il en planta 37 dans la barrière.
Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler et le nombre de clous plantés dans
la barrière diminua jour après jour. Il avait découvert qu'il était plus facile de
se contrôler que de planter des clous... Finalement arriva le jour où le garçon ne
planta pas le moindre clou dans la barrière.
Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour, il n'avait pas planté de clou.
Son père lui dit alors d'enlever un clou dans la barrière pour chaque jour où il n'aurait
pas perdu patience. Les jours passèrent et finalement, le garçon put dire à son père
qu'il avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant
la barrière et lui dit: "Mon fils, tu t'es bien comporté, mais regarde tous les trous
qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera plus jamais comme avant. Quand tu te disputes
avec quelqu'un et que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure
comme celle-là. Tu peux planter un couteau dans un homme et aprés,
lui retirer, mais il restera toujours une blessure... Les souffrances psychiques
ne sont pas moins pire que les souffrances mentales... Ne l'oublie pas !
Pourquoi toujours vouloir blesser, faire du mal, détruire ?
Ce n'est pas dans la nature de l'homme, ou du moins, je ne veux pas y croire...

# Posté le mercredi 25 avril 2007 13:47